Une professeure de Bar-Ilan : « La multiplication des enfants est la cause des guerres »
Waouh, révolutionnaire. Comment se fait-il qu'elle n'ait pas proposé au passage quelques solutions pour « réduire » les enfants et réprimer cet ennemi du peuple qui se trouve parmi nous — la fécondité ! Qui l'eût cru ? Chaque nouveau nourrisson constituerait une nouvelle menace pour la stabilité régionale. Pas l'éducation au meurtre et au terrorisme dès l'âge de zéro an, pas les religions qui promettent soixante-dix vierges aux martyrs, non, non — les enfants !
C'est pourtant amusant, car le Talmud juif dit exactement l'inverse : « Le monde ne subsiste que grâce au souffle des enfants des maisons d'étude. » Les enfants soutiennent le monde, à en croire les sages. Mais qu'y connaissent-ils ? Qui est Rabbi Akiva face aux intellectuels de l'académie en 2026 ?
J'ai une idée folle : et si, au lieu d'enseigner comment faire moins d'enfants, l'académie veillait à ce qu'une grande partie du Moyen-Orient éduque vraiment ses enfants — les encourage à choisir la vie plutôt que la mort, la paix plutôt que la haine ? Et si l'académie étudiait la puissance de l'éducation pour ce qu'elle est réellement ?
Il semblerait que tous ceux qui veulent nous détruire aient parfaitement saisi l'enjeu et n'investissent que dans cela, dès la naissance. Les problèmes de calcul selon le nombre de Juifs survivant à un attentat, l'histoire réécrite selon des événements qui n'ont jamais eu lieu pour ancrer une idéologie — vous comprenez ? Ils éduquent par le mensonge — l'essentiel étant de préserver le récit qui leur importe.
Ici seulement, paradoxalement, avec toute notre histoire réelle et glorieuse, avec une raison d'être assez puissante pour éduquer des générations entières, on enseigne aux enfants les 64 genres et le fait que les enfants sont la menace mondiale pour la paix. Et le comble ? Tout cela se passe dans un État fondé ici après la Shoah, dans un État qui lutte pour sa survie, dans un État où chaque enfant est une victoire sur ceux qui ont essayé et essaient encore de nous anéantir — et des universitaires viennent transformer les enfants en problème.
Et Bar-Ilan ? Franchement, c'est un choc. Vous êtes pourtant une institution identifiée au sionisme, au judaïsme et à ses valeurs. Comment un colloque où de telles absurdités sont proférées peut-il avoir lieu dans vos murs ?
Les enfants ne sont pas le problème. Les enfants sont la solution. Les enfants sont l'espoir. Comme le dit la chanson : « Les enfants, c'est la joie. » Affirmer le contraire est dangereux, pervers, et surtout révélateur que même l'académie doit désormais être accueillie avec les plus grandes réserves.