Dans une interview saisissante tant par son existence même que par son contenu, « l'avocat du diable » s'est révélé être un homme courageux qui ne cille pas face à la folie des adeptes de la mort et des assoiffés de sang. Et le fait que ce soit précisément Shai Golden — qui s'est exprimé à maintes reprises comme un démagogue enflammé et populiste — qui ait conduit cet entretien, qu'il a lui-même présenté comme un visionnage obligatoire, et à juste titre, n'a rien d'évident dans le climat politique barbare où l'on peut maltraiter un détenu palestinien et, au lieu d'être jugé, être qualifié de héros.
L'interview avec « l'avocat du diable » était saisissante par son existence même
Dans un pays où le gouvernement s'est pâmé à l'idée d'adopter une loi instituant la peine de mort pour les terroristes, et où le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir s'est ému devant un …
La version originale de cet article a été publiée dans Haaretz. Cette version en français a été adaptée.