Qu'est-ce qu'on n'a pas fait ici ? Chaque valeur morale, chaque valeur professionnelle — celle des médias, du parquet, de tous ces gens, un système judiciaire tout entier, le conseiller juridique du gouvernement, le procureur de l'État. Réfléchissez à ce qui s'est passé : une civilisation tout entière, une civilisation tout entière a travaillé sur cet événement. Et les juges l'ont dit après la phase de la défense, et ils le répètent maintenant après la phase de l'accusation.
C'est une énergie totale, celle d'un groupe entier dont le seul intérêt est la position politique, le tout sous couvert de professionnalisme — et ce depuis des dizaines d'années. Avant même qu'il y ait la Chaîne 14, avant Galei Israël, avant les réseaux sociaux. Des décennies durant Oslo, durant l'expulsion de la bande de Gaza, durant la fuite du Liban — ils étaient seuls sur le terrain et faisaient ce qu'ils voulaient. Eh bien, c'est terminé. Et voilà que, avec l'aide de Dieu, la justice viendra.
« Cet événement qu'est le procès Netanyahou, c'est Dreyfus. Il doit se terminer — ça suffit, c'est Dreyfus. Et il y a des chances que du fort sorte le doux, avec l'aide de Dieu. »
« Cet événement qu'est le procès Netanyahou, c'est Dreyfus. Il doit se terminer — ça suffit, c'est Dreyfus. Et il y a des chances que du fort sorte le doux, avec l'aide de Dieu. »
Yinon Magal est chroniqueur et commentateur politique. Tribune publiée le 29 juin 2026.