Shay Kaplan est partie en Inde avec une tumeur au cerveau, résignée à son sort. Puis le yoga est arrivé.
Le silence s'est abattu sur la salle. Dans les flaques de lumière que dessinaient les larges fenêtres, quelques dizaines de corps se découpaient — pliés, torsadés, recueillis — leurs membres tendus a…
La version originale de cet article a été publiée dans Haaretz. Cette version en français a été adaptée.