Si cet amendement venait à être adopté, le Grand Rabbinat deviendrait le seul organe habilité à définir ce qui constitue une « profanation » dans un lieu saint — et la peine encourue pour une telle « profanation » pourrait atteindre jusqu'à sept ans d'emprisonnement. Sept ans de prison pour avoir prié. À titre de comparaison, c'est la peine prévue en Israël pour le crime de viol.