Trump plutôt que Biden : un dialogue de résultats
Sur la scène internationale, je préfère le mode de dialogue direct entre Netanyahu et Donald Trump, même dans ses moments les plus difficiles, à une situation où il n'y aurait aucun dialogue. C'est cette coopération qui a permis de ramener des otages et de nous amener à contrôler 70 % de la bande de Gaza, où la réalité est sur le point de changer radicalement. Face à l'administration Biden-Harris, je choisis le dialogue avec Trump, qui a prouvé des résultats sur le terrain et a détruit des capacités considérables en Iran. Ce sont des jours d'une nouvelle ouverture vers un Moyen-Orient différent, et il est important de se rappeler que ce qui déterminera notre avenir, c'est ce que nous, les Juifs, ferons, et non ce que feront les autres.
Dans ce contexte, je méprise les amis « imaginaires » ou « intéressés » de « journalistes » comme Barak Ravid. Ces reportages, qu'ils soient exacts ou non, causent des dommages extrêmement graves à l'État d'Israël. À mon avis, il s'agit d'opérations d'influence hostiles, par excellence, conçues pour influencer le public israélien et l'administration américaine. Le Shin Bet devrait enquêter sur ces sources d'influence, dont certaines sont liées au Qatar et se situent au bas de l'échelle morale. Ces personnes qui tentent de saboter nos relations stratégiques mettent tout simplement en danger la sécurité de l'État d'Israël.
La scène politique intérieure : Deri, la coalition et la justice
Sur la scène politique intérieure, Aryeh Deri et Shass étaient et restent une partie intégrante et centrale du bloc de droite. Deri est un partenaire de coalition critique, et malgré certaines « dérives » dans les propos de certains militants ultra-orthodoxes, le public ultra-orthodoxe comprend très bien que l'herbe dans le jardin d'à côté n'existe pas. Gadi Eisenkot est devenu un objet de dérision dans le système, et le bluff de l'alliance des « hésitants » a été révélé lors de ses conversations avec Moshe Gafni. Le bloc de droite et la société ultra-orthodoxe n'ont pas d'alternative à la coopération avec les traditionalistes et le sionisme religieux, et seul Netanyahu peut continuer à conduire cette connexion vers une réalité concrète et bénéfique.
Parallèlement, le système judiciaire se trouve à un niveau sans précédent sous la direction de Gali Baharav-Miara. Il s'agit de quelqu'un qui met Israël en danger et a détruit l'institution du conseiller juridique avec une série d'échecs professionnels. Si le bloc de droite l'emporte et que Netanyahu forme le gouvernement, la première étape doit être la scission du poste de conseiller juridique et le remplacement de Baharav-Miara et de toute la clique qui l'entoure à Jérusalem. Le système judiciaire a besoin d'une réforme profonde, y compris à la Cour suprême, et je garantis que celui qui sera le prochain ministre de la Justice devra accomplir cette mission sans crainte.
Cette tribune a été rédigée sur la base des propos de notre commentateur politique Yaakov Bardogo à Oded Menashe dans Israel Haboker.
Cette tribune a été rédigée sur la base des propos de notre commentateur politique Yaakov Bardogo à Oded Menashe dans Israel Haboker.