D'après le rapport, les exigences financières de l'Union Saint-Gilloise sont très élevées : le prix de départ fixé pour l'ailier s'établit à 25 millions d'euros. Le club belge serait prêt à revoir ses prétentions à la baisse, autour de 22,5 à 23 millions d'euros, mais même cette somme est jugée excessive par le club du sud de l'Italie.

Un autre facteur complique les négociations : la clause de revente détenue par le Maccabi Haïfa, ancien club de Halailé. Les Verts conservent en effet 20 % sur une future revente du joueur, ce qui influe directement sur les calculs économiques de l'Union Saint-Gilloise dans le cadre des discussions avec Naples.

Si Halailé venait à être cédé pour, disons, 20 millions d'euros, le Maccabi Haïfa serait en droit de percevoir 20 % du bénéfice réalisé au-delà du montant versé lors de l'acquisition par l'Union Saint-Gilloise. Dans ce cas de figure, le club carmelite toucherait environ 2,5 millions d'euros. Pour rappel, le club belge avait recruté l'ailier en provenance de Haïfa pour 7,5 millions d'euros.

À ce stade, les discussions entre les parties se poursuivent, mais les observateurs italiens soulignent que les écarts financiers restent significatifs sur le chemin d'un éventuel accord.

Ce sont précisément les pourcentages dus aux Haïfaïtes qui pourraient faire capoter la transaction.

Ce sont précisément les pourcentages dus aux Haïfaïtes qui pourraient faire capoter la transaction.

Dans le même temps, l'intérêt pour l'international israélien ne cesse de croître. Selon un article publié hier dans The Athletic, Bournemouth a rejoint la liste des clubs qui suivent l'ailier israélien de l'Union Saint-Gilloise, aux côtés de Tottenham, Newcastle, Benfica et, bien entendu, Naples.

À ce jour, selon le rapport, le club belge n'a reçu aucune offre officielle pour Halailé. Le joueur est lié à l'Union par un contrat courant jusqu'en 2028, assorti d'une option pour une saison supplémentaire, et sans clause libératoire — ce qui confère au club un contrôle total sur son avenir.