Le carrousel des entraîneurs
Le grand ménage dans l'encadrement technique du football israélien devrait trouver une issue dans les prochains jours, mais pour l'instant chaque camp joue ses cartes et explore les options sur la table.
Le propriétaire du Beitar Jérusalem, Barak Abramov, rencontrera ce soir l'agent de Barak Yitzhaki, Dudu Dahan, afin de mener des négociations financières en vue d'une prolongation de leur collaboration.
Cette réunion sera décisive. Si les deux parties se révèlent trop éloignées et que les écarts restent importants, le Beitar pourrait passer à autre chose, avec Barak Bakhar, dont la position est fragilisée au Maccabi Haïfa, qui se retrouverait alors dans la ligne de mire.
Sur la table, il n'y a pas seulement de l'argent — il y a aussi de l'ego, du statut et des prérogatives.
Dans les coulisses, une journée de folie s'est déroulée hier dans le football israélien : des représentants de tous les clubs ont pris contact avec les entraîneurs les plus en vue et leurs agents, y compris Ran Kozuch, qui selon les rumeurs est proche d'un accord avec le Hapoël Beer-Sheva, et Omer Peretz, très convoité et estimé. Kozuch devrait s'entretenir avec Alona Barkat après la finale de la Coupe, tandis qu'Omer Peretz est sous contrat avec le Hapoël Petah Tikva — mais tout reste fluide, alors que ce jeu de chaises musicales devrait se résoudre dans les prochains jours.
Ce qui est en jeu ne se limite pas à l'argent : l'ego, le statut et les attributions de chacun seront tout aussi déterminants dans les décisions des clubs et des entraîneurs à l'approche de la prochaine saison.
Du côté du Beitar, on a clairement fait savoir que le club souhaite la continuité avec Yitzhaki, mais qu'il n'est pas question de dépasser l'enveloppe budgétaire allouée au poste d'entraîneur — ce qui indique que le club maintient toutes les options ouvertes.