Les propos du ministre de la Défense sont clairs. L'objectif est juste, mais la question est celle du chemin à emprunter. La force des armes suffit-elle ? Ne serait-il pas plus judicieux et plus sage de construire un dispositif diplomatique pour exploiter la situation et l'opportunité ? Car Israël, comme l'a déclaré à plusieurs reprises le Premier ministre après le massacre du 7 octobre, a changé la réalité à travers tout le Moyen-Orient. N'est-il pas temps de traduire ces paroles en actes diplomatiques ?
Autrement dit : pourquoi Israël n'a-t-elle pas agi selon un calendrier opérationnel limité, et pourquoi n'a-t-elle pas travaillé avec l'administration américaine pour tirer le meilleur parti de la manœuvre militaire au Liban ? Nous voilà désormais avec un travail à moitié fait, enlisés dans ce problème.
Que se passera-t-il ensuite ? Une fenêtre s'est ouverte dans laquelle les États-Unis pourraient mener une opération militaire d'envergure afin de briser le sentiment de victoire qui s'est emparé du régime iranien depuis la fin de la guerre baptisée « Rugissement du lion » — ou, plus réalistement, « Gémissement du chat ».
Selon le ministre de la Défense : « Il y a deux situations dans lesquelles les combats pourraient reprendre — une décision de Donald Trump ou des tirs de missiles iraniens. Cela pourrait arriver dans deux jours… Tsahal se prépare à agir de manière indépendante en Iran dans le cadre d'une opération "bleu et blanc". Tsahal n'attend que ça. Nous avons des cibles à frapper en Iran, et Tsahal est prêt et en alerte — mais nous n'entendons pas interférer avec le président des États-Unis dans sa démarche face aux Iraniens. »
Selon le ministre de la Défense : « Il y a deux situations dans lesquelles les combats pourraient reprendre — une décision de Donald Trump ou des tirs de missiles iraniens. Cela pourrait arriver dans deux jours… Tsahal se prépare à agir de manière indépendante en Iran dans le cadre d'une opération "bleu et blanc". Tsahal n'attend que ça. Nous avons des cibles à frapper en Iran, et Tsahal est prêt et en alerte — mais nous n'entendons pas interférer avec le président des États-Unis dans sa démarche face aux Iraniens. »
La grande question n'est pas de savoir si la trêve avec l'Iran prendra fin — mais quand et comment exactement.